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Disparition - Page 2

  • L’enquête pour retrouver Charles se poursuit lors d’un travail d’analyse

    Si les mesures déployées pour retrouver Charles Johnen semblent moins spectaculaires, l’enquête se poursuit avec, notamment, un travail d’analyse des images des caméras de surveillance fournies par les particuliers. Le papa de Charles et tous ses proches prennent leur mal en patience.

    Si les mesures pour éviter la propagation du coronavirus monopolisent l’attention de tous, elles n’empêchent évidemment pas l’enquête pour retrouver Charles Johnen, le jeune Plombimontois disparu le 6 mars dernier, de se poursuivre.

    Pas plus tard que lundi matin, la cellule des personnes disparue de la police fédérale et la police de Liège ont procédé à des vérifications dans la Meuse, à hauteur du parc de la Boverie. Une corde attachée sur le quai et plongée dans la Meuse intriguait les enquêteurs mais, après vérification, il ne s’agissait que d’un ustensile pour la pêche.

    Après les battues organisées par des proches de Charles ou après la journée de plongée dans la darse de Coronmeuse, l’enquête pour retrouver Charles se fait plus discrète aux yeux du grand public. Cependant, les enquêteurs travaillent toujours d’arrache-pied mais de lanière moins visible.

    Lors du dernier appel à témoins lancé vendredi dernier, les enquêteurs demandaient à tous les habitants de Droixhe, de Coronmeuse et de Saint-Léonard en possession d’une caméra de surveillance privée de mettre les images à la Capture d’écran 2020-03-17 à 08.38.46.pngdisposition des enquêteurs. Ces images sont, peut-être, capitales pour retracer le parcours de Charles après la guindaille du 6 mars dernier. Ce sont ces images ainsi que les éventuels témoignages qui vont avec, que les enquêteurs épluchent actuellement.

    Le coronavirus n’a pas pesé sur les recherches citoyennes comme les battues spontanées organisées. Alors que les mesures drastiques du gouvernement ont été annoncées jeudi dans la soirée, elles n’ont été mises en œuvre que le vendredi à minuit. Or, le gros du travail avait déjà été réalisé. Il n’aurait, en effet, pas été possible de mettre en œuvre des battues comme on a pu en voir le week-end précédent avec ces mesures de confinement.

    « Il ne nous restait pas grand-chose à faire », soupire le père de Charles, Jean-Claude. « Dans la mesure où il n’y a pas de piste pour le moment, on ne prévoit pas de se déplacer en nombre comme on a pu le faire. Les dernières actions que nous avons réalisées, c’était distribuer des flyers dans tous les commerces du côté de Droixhe. » Si les volontaires ont eu fini cette action samedi, alors que les mesures de confinement étaient déjà en place, ils se sont déplacés en très petits groupes de deux ou trois personnes. « On attend que tout ce travail porte ses fruits. C’est tout ce que l’on peut faire pour l’instant », évoque un père meurtri mais qui ne perd pas espoir malgré le temps qui passe inexorablement et qui rend une issue funeste de plus en plus probable. »

    Hier, en soirée, le groupe Facebook « Help Charles » a diffusé les images où on aperçoit le Plombimontois pour la dernière fois, rue du Tir, à 2h42 du matin. 

    A. BISSCHOP. ET A. RENKIN

  • Aidez Charles

    Bonjour,
    Voici les informations de ce 15 mars.
    Nous n’avons malheureusement toujours pas d’avancées concrètes dans l’enquête.
    Les derniers propriétaires de caméras dans le secteur ciblé ont été pratiquement tous contactés par nos bénévoles. L’ensemble des informations, a été transmis à la police, notamment avec des images disponibles pour les enquêteurs uniquement.
    La distribution de flyers s’est poursuivie sur la batte. Les échos, que nous recevons, sont que de très nombreuses personnes sont maintenant au courant. Il est cependant important de continuer le rabattage médiatique afin que Charles ne soit rapidement oublié au vu de l’actualité de ces derniers jours.
    Dans cette optique, différentes chaines de télévision ont été contactées pour diffuser l’avis plus largement voire pour y consacrer un reportage. Un accord de la police doit être obtenu à cette fin.

  • Son papa lance un appel pour que tous ceux qui l’ont vu, même sans lui parler, se manifestent

    Une semaine qu’on est sans nouvelle de Charles Johnen. L’étudiant plombimontois a disparu vendredi dernier à Liège après un chapi. Sa famille ne perd pas espoir. « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir », nous a indiqué Jean-Claude, le père de Charles.

    Le temps passe et on ne semble pas plus avancé dans la recherche de Charles Johnen que le jour de sa disparition, Capture d’écran 2020-03-14 à 08.19.35.pngvendredi dernier. Pourtant, les bénévoles sont toujours autant au travail pour retrouver le Plombimontois. « Ils sont extraordinaires. On se sent vraiment soutenu », souligne Jean-Claude, le papa. « Il y a toutes sortes d’initiatives qui se lancent spontanément. Par exemple, en ce moment, on recherche des images de vidéo surveillance de Droixhe, car on se dit qu’il aurait pu retraverser le pont. Eh bien, les bénévoles vont faire le tour des magasins pour voir s’il y a a des caméras. Et ils font ça alors que nous ne leur avons rien demandé. » Cette nouvelle vague de recherches s’accompagne d’un autre appel que lancent la famille et les autorités. « Que toutes les personnes qui ont vu Charles à la soirée se manifestent. Pas juste ceux à qui il a parlé. On ne sait jamais. Parfois les gens croient qu’ils n’ont rien vu alors qu’ils ont en leur possession un petit indice. Et un petit indice plus un autre, ça peut donner un gros indice. On espère que les langues vont se délier, si elles doivent l’être. » Une donnée importante nous est donnée par le papa. Le GSM a été géolocalisé une dernière fois vers 5h du matin. Soit deux bonnes heures après sa disparition. Les données étant peu précises, on estime qu’il était encore dans le quartier Saint-Léonard. « Après 5h, soit il a été perdu, soit il n’avait plus de batterie », souffle Jean-Claude Johnen.

    Malgré les efforts de la police, qui a sondé la Meuse, analysé des heures de vidéos à la recherche du jeune homme, pour l’instant rien n’a permis de retrouver Charles. Ce qui n’empêche pas la famille de garder espoir. « On pense qu’il y a toujours une petite lumière au bout du tunnel. Même si le tunnel est plus long que prévu. Mais c’est vrai qu’à mesure que les jours passent, les chances de le retrouver vivant s’amenuisent. » Un dénouement malheureux qui est de plus en plus présent dans les têtes. Toutefois, les proches de Charles Johnen étant très occupés par les recherches, ils n’ont pas le temps de penser sans arrêt à cette hypothèse.

    « Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir », répète inlassablement Jean-Claude Johnen. 

    ADRIEN RENKIN

  • La famille donne des nouvelles

    Bonjour,
    Voici les nouvelles informations de ce jeudi 12 mars.
    La famille a rencontré la police lors d’une réunion pour visionner des images et réfléchir à la suite de l’enquête.
    Les images (sur lesquelles la police se basait pour imaginer que Charles revenait sur son point de départ pour traverser le quai Coronmeuse en direction de l’eau) ne permettent pas aux parents de reconnaitre formellement Charles. Cela signifie donc que les recherches doivent repartir aussi dans le quartier Saint Léonard.
    La police visionne encore des caméras privées afin de déterminer le trajet que Charles a emprunté. Malheureusement, peu de caméras offrent une vue complète et de qualité de la rue. Il est donc difficile d’exclure le passage de Charles dans la rue, même s’il n’est pas vu sur les caméras.
    Nous relayons donc l’avis paru sur le site de la police fédérale :

    "La police demande à toute personne habitant les quartiers ST LÉONARD, DROIXHE et CORONMEUSE disposant de caméras de surveillance, de préserver les images filmées la nuit du 06 mars entre 02 heures et 06 heures du matin, et de se manifester auprès des enquêteurs.
    De même, il est demandé à toute personne qui a conversé avec Charles durant la soirée ‘Chapi’, et à ceux qui auraient pu le croiser après la soirée de se manifester auprès des enquêteurs.
    Avez-vous plus d'informations à propos de cette affaire?
    Laissez-nous vos témoignages via ce formulaire ou via le numéro gratuit 0800/30 300."

    Nous insistons sur le besoin impérieux d’avoir un nouvel élément pour orienter l’enquête.
    Relayez donc à la police toute information, même si vous n’avez pas de certitude, même si vous n’avez fait qu’apercevoir Charles dans le bus par exemple.
    Merci aux étudiants particulièrement de relayer cet avis auprès des écoles dont ils font partie.
    Ce sont en effet essentiellement des étudiants qui pouvaient se trouver dans les rues à ce moment-là, vu qu’ils revenaient de soirée.

     

     

  • Un bateau avec sonar pour retrouver Charles, disparu

    Branle-bas de combat ce mercredi du côté de Coronmeuse (Liège), pour tenter de retrouver Charles Johnen, disparu depuis la nuit de jeudi à vendredi. Après les battues organisées par la famille et les proches ce week-end, la police a entrepris des fouilles spécifiques du côté de la darse de Coronmeuse. Un bateau avec sonar était de la partie pour tenter de retrouver le corps si celui-ci était tombé à l’eau.

    Le temps passe et l’angoisse continue de grandir concernant la disparition du Charles Johnen, 20 ans. Ce jeudi, cela fait près d’une semaine que le Plombimontois, étudiant à Liège, a disparu.

    LA DARSE, LIEU DANGEREUXCapture d’écran 2020-03-12 à 08.07.47.png

    Dès lors, dans l’optique où cette disparition se terminerait de manière tragique, la police a décidé de sonder la darse de Coronmeuse. Il s’agit d’un endroit assez dangereux, avec des bateaux abandonnés. L’hypothèse que Charles Johnnen soit tombé à l’eau de manière accidentelle est bel et bien une piste jugée plausible par les enquêteurs. C’est pourquoi un bateau de la police fédérale équipé d’un puissant sonar a été dépêché sur place. Après une journée complète de recherches, il n’y avait toutefois pas de trace du corps du Plombimontois. La prudence reste toutefois de mise dans cette affaire, car au vu du courant important de ces derniers jours et du débit de la Meuse, la dépouille pourrait se trouver plus loin.

    En attendant, du côté des proches du disparu, on veut continuer à y croire et la mobilisation générale se poursuit. « La famille tient encore une fois à remercier l’énorme mobilisation qui ne faiblit pas et qui est source de réconfort pour eux. (…) Par ailleurs, un moment d’union et d’espoir est organisé demain jeudi à 20h dans l’église de Montzen. » 

    D'un article de G.G. & A.B.  dans LA MEUSE du 12 mars 2020