Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Intercommunale - Page 5

  • SCISSION DE NOSBAU

    Scinder Nosbau est la meilleure chose à faire selon Claude Dispas

    Il y a quelques semaines, les bourgmestres des communes francophones présentes dans la société de logements sociaux Nosbau ont déploré les propos du ministre Antonio Antoniadis dans le cadre du transfert de la compétence « Logement » de la Région wallonne vers la Communauté germanophone. Le secrétaire du Comité des locataires, Claude Dispas, se dit lui favorable à cette scission car les communes francophones de Nosbau ne se bougent pas assez pour implanter de nouveaux logements sociaux aux contraires des communes germanophones.

    Un article de CHARLES BOURY à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 avril 2018.

  • On est les meilleurs trieurs européens

    Cocorico régional verviétois pour les déchets ménagers résiduels : parmi les 72 entités affiliées à Intradel, 7 Verviétoises sont en tête du classement.

    Dans l’ordre :

    1. Herve (71 kg de déchets, +2 % en un an),
    2. Aubel (73 kg, +3 %),
    3. Welkenraedt (73 kg, +2 %),
    4. Baelen (74 kg, +8 %),
    5. Olne (75 kg, +8 %),
    6. Dison (77 kg, – 57 %) et
    7. Plombières (77 kg, +5 %).

    Toutes ont les conteneurs à puce, pour les résiduels et les organiques. Bénéficiant du même système, Spa est très loin, avec 114 kg. Pepinster, qui ne propose que le conteneur pour déchets résiduels, affiche 124 kg (-3 %). Restent ceux qui s’obstinent à conserver le sac payant. Dont Thimister (119 kg, inchangé), Jalhay (120 kg, – 1 %), Theux (131 kg, +2 %) et Limbourg (132 kg, 4 %) et Verviers (195 kg, inchangé, bonne dernière).

    D'une page de MARC GÉRARDY ET YVES BASTIN dans LA MEUSE VERVIERS du 31 mars 2018.

  • Wimmer à la tête de la police

    Wimmer à la tête de la police

    C’était le premier point de l’ordre du jour du Collège de la zone de police Pays de Herve : qui pour remplacer Pierre-Yves Jeholet à la présidence de la zone de police ? Et c’est Thierry Wimmer, bourgmestre de Plombières, qui a été choisi pour reprendre le flambeau.

    Lire la suite

  • La commune de Plombières n'était même pas représentée

    Capture d’écran 2017-03-04 à 07.59.07.png

    Qui était présent parmi les 381 mandataires ? Les plus assidus sont les communes de Fourons et d’Olne, qui ont toujours envoyé 3 ou 4 représentants sur 5. Andenne, Ans, Aubel, Awans, Bassenge, Beyne, Braives, Chaudfontaine, Dalhem, Dison, Engis, Grâce-Hollogne, Huy, Liège, Limbourg, St-Nicolas, Seraing, Sprimont, Stavelot, Theux, Thimister, Trooz, Verlaine, Verviers, Villers-le-Bouillet, Visé, Wanze et Waremme avaient un représentant lors de l’AG de décembre. Ce qui représente seulement 30 communes sur 76…

    Qui devait représenter Plombières ?

    H.Duyckaerts, H.Ladry, J.Deckers, R.Hagen, R.Hopperets

    D'un dossier de Gaspard Grosjean dans LA MEUSE du 5 mars 2017

  • « Résidents oubliés et nomades »

    Trois autres premières wallonnes à Saint-Joseph

    Capture d’écran 2017-02-15 à 08.19.25.pngInago n’en est pas à sa première évolution visant à mieux prendre en charge ses résidents. Depuis juin 2016, elle propose en effet trois autres projets innovants, qui, explique Jean-Marie Kohnen, sont tous des premières en Wallonie. Il s’agit de trois unités de vie différenciées qui permettent une prise en charge mieux adaptée selon les individus. Elles sont implantées dans la maison de repos et de soins Saint-Joseph de Moresnet.

    Il s’agit de trois groupes d’une vingtaine de lits visant ce qu’on pouvait appeler jusqu’à une date récente « les résidents oubliés et nomades », qui étaient ballottés d’un endroit à l’autre, sans réel suivi adapté.

    Une unité de psychogériatrie, pour des personnes âgées ayant un comportement nécessitant un suivi psychiatrique. Souvent, on les retrouve dans les hôpitaux généraux et psychiatriques, mal adaptés. D’où inconfort pour le patient et sa famille et coût important pour la santé publique.

    Une unité pour personnes souffrant d’une pathologie neurologique grave. Avec des lits pour personnes dans le coma et des projets chorée de Huntington et sclérose en plaques, par exemple.

    Une unité pour personnes jeunes ayant un handicap physique ou mental très profond (par exemple à la suite d’un accident de circulation) et nécessitant un suivi constant. Pour ces deux dernières catégories, les patients n’ont dans bien des cas pas atteint leur soixantième année.