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Logement - Page 3

  • Le prix des maisons a progressé de 2% en région verviétoise

    Le marché immobilier en province de Liège a affiché une bonne santé en 2019 avec une augmentation de 7 % par rapport à 2018, contre 6 % en Wallonie. Le prix des maisons a augmenté tandis que celui des appartements est resté stable après deux années de hausse, ressortil mercredi du baromètre des notaires. En région verviétoise, on constate que les communes du pays de Herve et Jalhay restent celles où les maisons sont les plus chères. Leur prix médian a progressé de 2,1 % en 2019, pour passer à 180.000 €.

    Au niveau de ces prix médians, on relève de grosses différences en région verviétoise. Du côté du pays de Herve, il est à plus de 200.000 € sauf à Plombières.

    D'un article de BRUNO BECKERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 20 février 2020

    Lien permanent Catégories : Logement
  • Plombières rejoint Logeo

    C’est la 8 e commune à franchir le pas, après Verviers, Dison, Baelen...

    Depuis le 1 er janvier, la commune de Plombières a rejoint l’agence immobilière sociale Logeo. Elle est la 8e commune à rejoindre le réseau.

    Le 1 er janvier dernier, Logeo, l’agence immobilière sociale (AIS) verviétoise, a intégré dans son giron la commune de Plombières.

    « Plombières est la 8 e commune à rejoindre Logeo, créée en 1996 à Verviers, et qui s’est progressivement élargie aux communes de Dison, Limbourg, Welkenraedt, Thimister-Clermont, Baelen et Pepinster pour gérer aujourd’hui près de 450 logements majoritairement privés », annonce l’AIS dans un communiqué.

    D'un article de JULIEN DENOËL à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 février 2020.

  • Aménagement du territoire: changement pour Plombières

    Le 1er janvier prochain, les compétences de la Région wallonne en matière d’aménagement du territoire seront transférées à la Communauté germanophone. Il a été décidé de conclure à un accord de coopération entre les deux entités fédérées afin de simplifier le régime de délivrance des permis d’urbanismes pour les immeubles se trouvant à cheval sur les deux régions linguistiques. Neuf communes francophones sont directement concernées, dont sept en région verviétoise.

    La situation risque de devenir complexe quand il y aura des demandes pour des permis ou des certificats Capture d’écran 2019-12-12 à 09.56.55.pngd’urbanisme pour des actes et travaux relatifs à un bien immeuble qui se situe à cheval sur les deux régions linguistiques. Neuf communes francophones qui jouxtent directement la région de langue allemande (Baelen, Gouvy, Malmedy, Plombières, Stavelot, Trois-Ponts, Vielsalm, Waimes et Welkenraedt) pourraient se retrouver confrontées à de tels cas. « Ce sont des situations qui a priori devraient être plutôt rares mais pour lesquelles deux législations seront applicables », commente Christine Mauel, députée wallonne MR, qui rappelle que les libéraux soutiennent ce transfert de compétences.

    Pour faire simple, prenons l’exemple d’un terrain se situant à cheval sur les communes de Malmedy et d’Amel. Si la plus grosse partie de la superficie de ce terrain se situe en région germanophone, alors c’est la Communauté germanophone qui aura la compétence pour instruire la demande de permis d’urbanisme et délivrer celui-ci. « Un seul permis sera nécessaire. Tout dépendra donc de l’emprise au sol qui déterminera qui sera compétent », précise la députée.

    L’accord de coopération entre les deux entités fédérées permet de régler quels avis doivent être sollicités de part et d’autre lors de l’instruction de plans, programmes ou de permis.

    UN RÉGIME SIMPLIFIÉ

    Cet accord permet aussi d’établir un échange d’informations entre les administrations concernées. « C’était le but : pouvoir simplifier le régime de la délivrance des permis et les démarches qui y sont liées », dit encore Christine Mauel. L’accord prévoit également la création d’un Comité de suivi pour évaluer l’état de la coopération entre la Wallonie et la Communauté germanophone. Le vote de la proposition de décret portant assentiment à l’accord de coopération a eu lieu ce mercredi lors de la séance plénière au Parlement wallon. 

    D'un article de M. M. à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 12 décembre 2019.

  • Deux mois accordés à Nosbau

    Alors que la communauté germanophone aura la compétence du logement social à partir du 1er janvier 2020, la société Nosbau, active dans les Cantons de l’Est et dans plusieurs communes non germanophones de l’arrondissement, doit normalement être scindée en deux nouvelles entités. Un divorce qui se montre compliqué du côté francophone et qui a poussé les ministres wallon et germanophone du logement à accorder un délai supplémentaire à l’entité.

    « Les deux Ministres ont constaté que le transfert de la quasitotalité des domaines sera effectif dans le délai imparti, soit avant la fin de cette année. À partir du 1 er janvier 2020, la

    Communauté germanophone exercera la tutelle sur la Société « Öffentlicher Wohnungsbau Eifel » », indique leur communiqué commun.

    « En ce qui concerne « Nosbau », rappelons que la situation restait compliquée fin octobre », poursuivent-ils. « Les Ministres Dermagne et Antoniadis ont convenu que la société wallonne du logement prolonge l’exercice de la tutelle sur « Nosbau » jusqu’au 29 février 2020 au nom de la Région wallonne et de la Communauté germanophone. Le Ministre Antoniadis communiquera les modalités pratiques en commission du Parlement mercredi lors de sa prochaine séance. »

    J.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 23 novembre 2019

  • Nosbau : en retard, les francophones

    Capture d’écran 2019-11-13 à 08.13.16.pngLa députée régionale Christine Mauel (MR-PFF) a interrogé au Parlement wallon ce mardi le Ministre wallon du Logement Pierre-Yves Demargne sur la mise en œuvre de la scission de la société de logement Nosbau. Beaucoup d’inconnues subsistent quant au remembrement de cette société de logements publics basée sur cinq communes francophones et quatre germanophones. La Société wallonne du logement (SWL) a arrêté une proposition de remembrement le 23 septembre. Cette proposition consiste en une scission entre communes francophones et germanophones pour le 1er janvier avant que les francophones rejoignent le Foyer Malmédien d’ici le 30 juin avec maintien d’une antenne à Welkenraedt.

    Pour Christine Mauel, il vaut mieux privilégier l’efficacité que la précipitation. La Raerenoise a également fait part des difficultés des communes francophones de suivre le calendrier imposé par les germanophones. Pour elle, ce calendrier ne sera pas réalisable dans les délais impartis. « À la base, un projet de scission devait être déposé au tribunal de commerce vendredi dernier avec la tenue d’une Assemblée générale en décembre. D’une source interne bien placée, je sais que l’Assemblée générale n’aura lieu qu’en février. » « J’ai pris ce dossier en charge dès mon entrée en fonction », reconnaît le Ministre Pierre-Yves Dermagne. Il est toutefois incapable de garantir une scission effective pour le 1 er janvier : « J’ai donc demandé à la SWL d’analyser les conséquences financières et administratives en termes de tutelle d’un report de quelques semaines, c’est du moins ce que j’espère. » Il reconnaît qu’un accord de coopération semble être impossible à signer d’ici fin 2019. Une scission la plus rapide possible de Nosbau comprenant les garanties juridiques et financières requises est donc la piste privilégiée par le gouvernement wallon. En ce qui concerne la tutelle, la SWL remplira cette mission à titre transitoire pour le début 2020 sur le territoire de langue allemande pour le compte de la Communauté germanophone, jusqu’à une date à déterminer.

    J.D. dans LA MEUSE VERVIERS du 13 novembre 2019