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Logement - Page 4

  • Le divorce franco-germanophone retardé pour la société Nosbau

    Le divorce plus ou moins à l’amiable entre germanophones et francophones, chez Nosbau, prend du retard. Cela est dû à un envoi tardif de certaines informations en provenance du ministre et de la Société Wallonne du Logement. Mais on évoque aussi la nécessité d’opérer un partage correct des biens.

    On avait prévu un divorce plus ou moins à l’amiable chez Nosbau, à la date du 1 er janvier 2020, à la suite de la dernière réforme de l’État. Mais la société de logements sociaux bilingue, qui couvrait les quatre communes germanophones du nord de l’arrondissement (Eupen, Raeren, Lontzen et La Calamine) ainsi que cinq entités francophones (Aubel, Plombières, Thimister-Clermont, Baelen et Welkenraedt) doit bien constater qu’elle aura du retard par rapport au planning initial. Ce n’est pas de notre faute, souligne-t-on chez Nosbau. Les gouvernements wallon et germanophone étaient pourtant tombés d’accord quant à la scission dès le printemps, mais, indique le président de la société de logements sociaux, le mayeur thimistérien Lambert Demonceau, « on n’a reçu le courrier du ministre Dermagne que le 18 octobre ».

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 novembre 2019.

  • Deux châteaux d’eau bientôt en gîtes

    Depuis un peu plus de trois ans, Frédéric Lex et Aléna Deckers sont les heureux propriétaires du château d’eau du Windt Vosheydt à Montzen et de celui de la gare de Montzen. Pour celui du Windt, le couple a déboursé 87.000 euros, hors frais de notaire.
    Avec leur SPRL Eau’Studio, ils nourrissent le projet de restaurer ce château d’eau et d’en faire un gîte, d’environ 120m2, pouvant accueillir deux personnes.
    D’un point de vue esthétique, le bâtiment devrait conserver son allure actuelle.
    Concernant le château d’eau de la gare de Montzen, le logement, d’environ 300 m2 sera conçu pour recevoir deux familles et leurs enfants.
    Les pièces enterrées, qui seront évidemment conservées abriteront, elles, une piscine et une salle de projection.
    Les travaux viennent de commencer et devraient être terminés en 2021.

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 11 octobre 2019

  • Les cinq communes francophones pourraient quitter la société de logement pour rejoindre une autre

    Après la scission de la société Nosbau, les cinq communes francophones qui la com- posent (Thimister-Clermont, Aubel, Plombières, Baelen et Welkenraedt) se retrouvaient sans société de logements. Trois choix se présentaient à 82BA02B5-C090-40E5-9459-DC70BE348057.jpegelle.

    Elles pouvaient rejoindre Logivesdre, la Régionale Visétoise ou bien le Foyer Malmédien. Ces trois sociétés étant mitoyennes d’au moins une commune des communes en question.
    Dernièrement, ces communes avaient affiché leur préférence pour le Foyer malmédien.
    La Société wallonne du logement s’est rangée à cet avis. Elle va dès lundi proposer au ministre un transfert des compétences de Nosbau au Foyer malmédien.
    Un choix qui enchante Lambert Demonceau, le bourgmestre de Thimister-Clermont et actuel président de Nosbau. Les deux foyers sont en effet de taille relativement similaire, alors que Logivesdre est plus imposante. «Dans nos communes, il y a 480 logements, le Foyer malmédien en comporte 400.
    Ensemble nous formerons une structure toujours à taille humaine», avance le bourgmestre, qui précise ne rien avoir contre Logivesdre. Mais on sent que la taille de cette société de près de 3.000 logements l’effraye un peu.
    Avant que les communes fusionnent avec le Foyer malmédien, il reste encore énormément de travail.
    Le ministre doit tout d’abord valider cette décision. Il faut également que les différents intervenants se rencontrent afin de déterminer comment cette fusion va s’opérer.
    BE91E587-F6CE-4358-A247-3BF234EB17F3.jpegLes nouvelles communes veulent également créer un centre à Welkenraedt afin de pouvoir coordonner les efforts dans leur zone. On peut en effet constater que l’espace couvert par cette nouvelle structure est fort étendu. Entre Trois-Ponts et Plombières, il y a près d’une heure de route. D’où l’intérêt de ce nouveau centre à Welkenraedt. « Nous allons tout mettre en œuvre pour qu’il soit opérationnel d’ici janvier, mais ça ne sera pas simple », avance Lambert Demonceau.
    Des entretiens individuels seront bientôt organisés avec les membres du personnel de Nosbau afin de déterminer s’ils vont rejoindre la nouvelle structure ou continuer à travailler avec les communes germanophones.
    Actuellement, Nosbau emploie 26 temps pleins.
    Une fois les francophones complètement séparés des germanophones, il ne leur faudra que six temps plein pour assurer le travail au niveau des nouvelles communes du Foyer.
    UN RAPPROCHEMENT BIEN VU
    Cette probable fusion est accueillie chaudement par l’échevin du Logement de Malmedy Ersel Kaynak. « Elle va nous permettre d’atteindre un stade critique plus intéressant. Il devrait y avoir pas loin de 900 logements, ce qui pour des raisons d’économie d’échelle est plus intéressant financièrement », souligne le Malmédien. « Bien entendu, cette fusion représente un défi en termes de logistique car les communes sont assez éloignées. Mais avec l’installation d’un centre dans le nord, ça devrait aller. »
    La directrice-présidente de la société Isabelle Mathonet, tient à rappeler que rien n’est encore fait dans ce dossier et que le nouveau ministre devra prendre une décision.
    Elle estime tout de même que ce rapprochement a du sens. « Il s’agit du même public en termes socio-économiques. Et nous avons en commun la proximité avec les personnes qui parlent allemand par exemple. Ce serait logique que l’on fusionne », conclut la responsable.
    ADRIEN RENKIN dans LA MEUSE VERVIERS du 20 septembre 2019

  • Aucun logement social à créer à Plombières

    Avec 40.000 ménages en attente, les besoins en logements sociaux sont grands. Un schéma de développement régional réalisé au niveau wallon identifie les zones de construction les plus pertinentes, au regard des demandes, de l’emploi, des services.

    Un accroissement net de 12.000 nouveaux logements publics d’ici 2024 : c’est l’objectif que s’est fixé le gouvernement wallon. Mais où créer ces nouveaux logements ? Le centre d’études en habitat durable (CEHD) a mis sur pied un schéma de développement régional du logement public qui identifie les communes où il serait pertinent de créer du logement public d’ici 2030, en tenant compte des pôles d’emploi et des services. Selon le centre, le parc de chaque commune devrait être égal à 1,5 fois la demande pour couvrir celle-ci.

    Résultat ? 92 communes ont été identifiées comme pertinentes pour accueillir de nouveaux logements sociaux. Avec un total de 8.961 logements. 

    Aubel figure sur la liste avec 7 logements à créer, tandis que Plombières n'y figure pas comme Charleroi, Mouscron, Quiévrain, Boussu et Spa... « Cette situation résulte du fait que ces communes possèdent déjà à l’heure actuelle un nombre de logements équivalent à 1,5 fois le nombre de candidatures. Remplissant déjà l’objectif de couverture, elles ne doivent pas créer de nouveaux », indique-t-on.

    D'une double page à lire dans LA MEUSE du 18 septembre 2019.

  • Nouveau président pour NOSBAU

    Chez Nosbau, la société de logements sociaux active sur l’arrondissement (pour les communes de Welkenraedt, Baelen, Plombières,Capture d’écran 2019-06-07 à 08.12.18.png Aubel et ThimisterClermont), la présidence sera désormais assurée par le maïeur de Thimister, Lambert Demonceau (MR). La vice-présidence sera attribuée à un social-chrétien germanophone, dont le nom n’est pas encore connu.