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Justice

  • Fedasil n’a pas exécuté l’arrêté de police de la ville de Spa

    Capture d’écran 2021-11-05 à 08.36.18.pngThierry Wimmer, l’ancien bourgmestre de Plombières trouve étonnant qu’un organisme public comme Fedasil ne se conforme pas à un arrêté de police d’une ville, d’autant plus s’il est conforté par le Conseil d’État.

    Un article d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 5 novembre 2021.

  • Il jouait au « strip valet noir » avec une ado de 15 ans

    Un habitant de Plombières, chauffeur routier, était accusé de viol et d’attentat à la pudeur sur une gamine de 15 ans Capture d’écran 2020-12-04 à 08.10.44.pngqui l’accompagnait parfois dans ses voyages. S’il admettait des attouchements, il niait le viol car elle était selon lui consentante, et avait 16 ans. Il risquait 2 ans de prison, mais obtient la suspension du prononcé.

    Un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 décembre 2020.

  • Mandat d’arrêt confirmé pour le mari

    Jacques Roemers, le mari de Ghislaine Thissen, suspecté de lui avoir donné la mort, reste sous les verrous. « La chambre du conseil a décidé de son maintien en détention pour un mois », a confirmé le procureur de division, Gilles de Villers Grand Champs. Le dossier étant à l’instruction, il s’est refusé à davantage de commentaires. Interpellé par la police et mis sous mandat d’arrêt jeudi, Jacques Roemers niait les faits qui lui sont reprochés. Il est poursuivi pour homicide volontaire à l’encontre de son épouse.

    La dame âgée de 63 ans, que tout le monde décrit comme charmante, aimable et dévouée, a été retrouvée dans la cuve à lait de la ferme qu’elle entretenait quasiment seule. D’après les constatations du médecin légiste, la sexagénaire plombimontoise est morte par asphyxie. Mardi soir, son mari a prétendu aux policiers qu’il l’avait retrouvée morte dans la cuve à lait.

    Les funérailles de la dame auront lieu ce mercredi, dans l’intimité familiale.

  • 20 chevreaux maltraités saisis

    Le propriétaire, un ancien fermier, est suspecté d’abattage clandestin.

    Importante saisie animalière réalisée à Plombières ce mardi. En effet, ce ne sont pas moins de 20 chevreaux qui ont été saisis chez un ancien fermier suspecté d’abattage clandestin. Les animaux ont été conduits dans différents refuges.

    Un vingtaine de chevraux, affamés et déshadratés ont été saisis à Moresnet. Voici le communiqué de la coalition de refuges qui ont pris en charge les animaux. « Ce mardi 28 avril, une coalition de refuges composée des associations Animaux en Péril, Le Rêve d’Aby, Animal Sans Toi.t, EquiChance et Help Animals ont été sollicitées par les autorités communales de Plombières pour la saisie d’une vingtaine de chevreaux à Moresnet. Ils étaient détenus chez un individu qui avait pour but de les abattre en toute illégalité. Un chien a également été saisi et pris en charge par la SRPA de Verviers.

    Les faits se déroulent chez une personne déjà connue pour des faits de maltraitance sur animaux. Des riverains ont contacté la SRPA de Verviers pour leur signaler la présence de chevreaux entassés dans une remorque située sur un terrain appartenant à l’individu. Sur place se trouvent également une chèvre enchaînée à l’extérieur et un berger allemand de deux mois enfermé dans une cage. Une plainte est alors déposée auprès de la bourgmestre de Plombières qui a autorité pour ordonner la saisie des animaux. Suite au constat d’un vétérinaire dépêché sur place, la bourgmestre ordonne la saisie de l’ensemble des animaux.

    DES CONDITIONS DE VIE DÉPLORABLES

    Arrivés sur les lieux, les volontaires des refuges, accompagnés de la police locale, découvrent une vingtaine de chevreaux prisonniers d’une vieille remorque placée sur un terrain aux allures de décharge. Les animaux sont âgés entre 10 jours et 1 mois et l’un d’eux a encore son cordon ombilical. Ils sont maigres, infestés de parasites et certains souffrent de diarrhée. De toute évidence, les jeunes animaux sont sous-alimentés.

    Le constat vétérinaire est sans appel : animaux maigres, affamés et déshydratés !

    DESTINÉS À UNE MORT PRÉMATURÉE

    Au regard des conditions déplorables dans lesquelles étaient détenus les chevreaux, il apparaît clairement qu’ils étaient destinés à être abattus chez le contrevenant qui aurait fait ensuite commerce de la viande. Dans un premier temps, le propriétaire des caprins était en aveu avant de se rétracter. Il y avait aussi huit chevaux, qui ont pu rester sur place car ils semblaient être en bonne santé. Mais le propriétaire a dû promettre d’améliorer leurs conditions de vie pour pouvoir les garder.

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  • 12 mois de prison pour des fichiers pédopornographiques

    Un trentenaire, habitant Plombières, a été condamné mercredi par le tribunal correctionnel d’Eupen, à une peine de douze mois de prison avec sursis pour la détention et le partage de fichiers à caractère pédopornographique. C’estCapture d’écran 2019-12-12 à 09.59.31.png une dénonciation, par un organisme américain spécialisé dans la lutte contre la pédopornographie qui est à l’origine du dossier. « Cette entreprise a découvert que certains fichiers étaient partagés via une adresse IP belge et c’est suite à cela qu’une perquisition a été menée, à La Calamine où il était domicilié », avait indiqué la substitut du procureur du Roi, lors de l’instruction d’audience, en octobre dernier. Lors de cette perquisition, le matériel informatique du prévenu avait été saisi et 3.000 fichiers mettant en scène des enfants, parfois très jeunes, avaient été retrouvés.

    Le trentenaire, qui était en aveux, avait expliqué être homosexuel et avoir cherché, sur internet, des vidéos pornographiques. « Je suis tombé par hasard sur des images avec des enfants. Cela m’a procuré du plaisir donc j’ai ensuite cherché ce genre de photos », avait indiqué le prévenu qui reconnaissait avoir pris conscience de la gravité des faits après la perquisition policière. Alors qu’il a entrepris des démarches pour se faire aider, le tribunal l’a condamné à une peine de prison de douze mois. Celle-ci est assortie d’un sursis d’une durée de cinq ans ainsi que d’une interdiction des droits visés par les articles 31 et 382 bis du code pénal, pour une durée de 10 ans.