Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Faits divers

  • Kathrin Hilpert est décédée en prison

    Elle avait été condamnée à la perpétuité en septembre

    Kathrin Hilpert, qui avait assassiné Joseph Lenaerts en janvier 2018, est décédée ce mardi à la prison de Lantin. Le 22 septembre dernier, la ressortissante allemande avait été condamnée à la prison à la perpétuité pour l’assassinat de son compagnon calaminois.

    En septembre dernier, Kathrin Hilpert avait été condamnée à la peine la plus lourde, la perpétuité, pour l’assassinat de son compagnon, Juppi Lenaerts. Trois mois après le verdict, la ressortissante allemande est décédée mardi à la prison de Lantin. Son corps sans vie a été retrouvé dans sa cellule, rapportent nos confrères du Grenz-Echo.

    Interrogée par le quotidien germanophone, Catherine Collignon, la porte-parole du parquet de Liège, a indiqué qu’il s’agissait d’une mort naturelle et qu’aucun élément ne laisse penser à une mort suspecte. Déjà lors du procès en septembre dernier, la quinquagénaire avait eu des soucis de santé avec notamment des problèmes de cœur et un cancer auxquels elle devait faire face.Capture d’écran 2020-12-17 à 09.43.08.png

    Pour la famille de la victime, c’est important qu’elle ait pu être jugée pour les faits qui lui étaient reprochés. « Elle a été reconnue coupable de l’assassinat de notre frère, c’était important pour pouvoir faire notre travail de deuil », indique une des sœurs de Juppi Lenaerts ce mercredi.

    Pour rappel, Kathrin Hilpert et son fils, Christian Kartkuth, ont été reconnus coupables de l’assassinat du chauffeur routier calaminois, durant la nuit du 8 au 9 janvier 2018 à Eupen. Cette nuit-là, Christian Kartkuth a assassiné Joseph Lenaerts à coups de hache. La mère et le fils avaient ensuite pris la fuite en abandonnant le corps du Calaminois, qui n’avait été retrouvé que le 3 février par les frères et sœurs de la victime, inquiets de ne plus avoir de ses nouvelles durant plusieurs semaines. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 17 décembre 2020

  • Il jouait au « strip valet noir » avec une ado de 15 ans

    Un habitant de Plombières, chauffeur routier, était accusé de viol et d’attentat à la pudeur sur une gamine de 15 ans Capture d’écran 2020-12-04 à 08.10.44.pngqui l’accompagnait parfois dans ses voyages. S’il admettait des attouchements, il niait le viol car elle était selon lui consentante, et avait 16 ans. Il risquait 2 ans de prison, mais obtient la suspension du prononcé.

    Un article de LUC BRUNCLAIR à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 4 décembre 2020.

  • Mandat d’arrêt confirmé pour le mari

    Jacques Roemers, le mari de Ghislaine Thissen, suspecté de lui avoir donné la mort, reste sous les verrous. « La chambre du conseil a décidé de son maintien en détention pour un mois », a confirmé le procureur de division, Gilles de Villers Grand Champs. Le dossier étant à l’instruction, il s’est refusé à davantage de commentaires. Interpellé par la police et mis sous mandat d’arrêt jeudi, Jacques Roemers niait les faits qui lui sont reprochés. Il est poursuivi pour homicide volontaire à l’encontre de son épouse.

    La dame âgée de 63 ans, que tout le monde décrit comme charmante, aimable et dévouée, a été retrouvée dans la cuve à lait de la ferme qu’elle entretenait quasiment seule. D’après les constatations du médecin légiste, la sexagénaire plombimontoise est morte par asphyxie. Mardi soir, son mari a prétendu aux policiers qu’il l’avait retrouvée morte dans la cuve à lait.

    Les funérailles de la dame auront lieu ce mercredi, dans l’intimité familiale.

  • Jacques Roemers est poursuivi pour le meurtre de son épouse; il nie les faits

    Ce jeudi, le mari de Ghislaine Thissen, Jacques Roemers, a été interpellé par la police et privé de liberté par le juge d’instruction. Il est suspecté d’avoir tué son épouse. Celle-ci même qu’il dit avoir retrouvé mardi soir dans la cuve à lait de leur ferme à Gemmenich.

    D'un page de VICTORIA MARCHE ET OCÉANE GASPAR dans LA MEUSE VERVIERS du 20 novembre 2020

  • Deux drames en moins de trois ans à Plombières

    Ce mercredi matin, le petit village de Gemmenich s’est réveillé en deuil. Un nouveau drame pour la commune de Plombières qui a déjà vécu une importante tragédie il y a presque deux ans et demi, en août 2018. Pour rappel, un triple meurtre avait été commis au restaurant « Le Ramier », au cœur de Moresnet-

    Chapelle, non loin de là. Deux petits villages mais surtout, une seule commune touchée par deux terribles drames en si peu de temps…

    Si l’on ignore encore comment Ghislaine Roemers-Thissen a perdu la vie, les circonstances du triple meurtre de MoresnetChapelle sont encore dans toutes

    les mémoires. En effet, il s’agissait d’un crime passionnel. Michel Gijsens avait ôté la vie à Valérie Leisten, son ex, ainsi qu’à sa maman, Lucie Brandt, avant de mourir lui-même. Une troisième victime, Marcel Moyano, était quant à elle décédée à la suite de ses blessures quelques mois plus tard.

    Tout le monde dans le village savait que la situation avait été plus que tendue entre Valérie Leisten et Michel Gijsens. Le couple s’était séparé un an et demi avant le drame, après environ 20 ans passés ensemble. Depuis octobre 2017, Valérie avait déposé plainte à plusieurs reprises contre son ex.

    En remontant un peu plus loin dans le temps, on peut évidemment aussi évoquer le triple meurtre de Hombourg en 2007.