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Santé

  • 32e CAS MONDIAL

    Capture d’écran 2020-10-07 à 08.03.11.pngAmaury a 10 mois et, déjà, il se bat contre la maladie. Ce petit Plombimontois est atteint d’une maladie génétique rarissime, une épilepsie sévère du nourrisson accompagnée d’une mutation du chromosome 19. Il n’y a que 32 cas connus au monde et il est le seul connu en Belgique. Le bébé en est à sa 6e hospitalisation et voilà un mois qu’il séjourne aux soins intensifs. Sa maman témoigne.

    Impossible d’imaginer une situation plus difficile que celle-là. Amaury a à peine 10 mois et ses parents ne savent pas s’il sera toujours là demain. Ce petit bout est atteint d’une maladie génétique rarissime. « Il souffre d’un syndrome de West, une épilepsie sévère du nourrisson, accompagnée d’une mutation du chromosome 19. Ça s’appelle le CACNA1E », explique Maryline Tranquillin, la maman d’Amaury.

    D'un article de VICTORIA MARCHE à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 7 octobre 2020

  • Alerte à la chenille processionnaire du chêne!

    La processionnaire du chêne est une chenille largement répandue en Europe. Épargnée jusqu’ici, la Wallonie fait face à une invasion préoccupante. Des nids ont déjà été découverts l’année passée sur le territoire de Plombières.
    En dehors des dégâts sur les arbres, la processionnaire du chêne est une réelle menace de santé publique. Chaque chenille est munie de milliers de minuscules poils urticants facilement dispersés par le vent.

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    Nous invitons les citoyens à la plus grande vigilance et à nous signalé la présence de nids à environnement@plombieres.be
    Plus d’infos sur 
    La santé des forêts en Wallonie et sur le centre antipoisons et que faire contre la chenille processionnaire.

  • Le coronavirus à nos frontières

    Cette carte de la province du Limbourg hollandais montre 33 cas à Maastricht (197 au total pour cette province où on relève 6 décès). L'âge de malades décédés à Maastricht varie de 59 ans pour le plus jeune à 94 ans pour l'aîné.

    211 malades ont été dénombrés dans l'agglomération d'Aix-la-Chapelle. Il y en à 100 pour la ville d'Aix-la-Chapelle. On y parle de deux décès (un homme né en 1940 et un autre décédé à l'hôpital d'Eschweiler né en 1936).

  • Coronavirus - Gestes de solidarité

    Comme nous vous l'avons demandé récemment, nous suggérons aux citoyens de Plombières de faire preuve de solidarité, en particulier de la part du jeune public vers les personnes âgées, isolées ou les familles en besoin momentané.

    Voici donc la plateforme mise en place par la Commune de Plombières proposant des services tels que la garde d’enfants, la réalisation de courses (alimentaires, pharmacie, poste, …), la rédaction de lettres ou la discussion par téléphone.

    Ces services peuvent être assurés par les jeunes de la commune qui souhaitent être disponibles pour ces gestes de solidarité, dans le respect des règles d’hygiène d’application.

    N’hésitez pas à contacter notre responsable de la cohésion sociale (Julien Charlier : 087/33.96.64 – pcsplombieres@gmail.com), que vous soyez demandeur ou que vous souhaitiez proposer votre aide.

    Pour proposer votre aide, cliquez ici.

    Pour demander une aide, cliquez ici.

    Après avoir complété le formulaire, vous serez contacté par nos services.

  • Benoît Muylkens, ancien président du Patro de Hombourg.

    Cette information a été confirmée par le professeur en présence de la ministre wallonne de la Santé Christie Morreale et d’Emmanuel André, le porte-parole interfédéral Covid-19. « Le protocole, développé avec la KULeuven (KUL) permet de s’affranchir des réactifs en pénurie. Cela fait une dizaine de jours que nos chercheurs travaillent d’arrache-pied pour identifier une nouvelle méthode de diagnostic », explique François Nelis, le directeur du service communication de l’UNamur. Cette méthode a été homologuée par l’Agence fédérale des Médicaments et des Produits de santé. « C’est en effet le cas. Grâce à notre méthode qui est une première mondiale, nous allons pouvoir augmenter la capacité de diagnostics », précise le professeur Muylkens.

    « Les échantillons proviendront des labos de référence qui sous-traiteront avec les autres labos, dont le nôtre. Nous avons été agréés et nous avons pu réaliser les premiers tests, dimanche. Nous en avons fait 340. À partir de ce mercredi, ce sera 360 et nous espérons arriver à 480 par jour ». Pour réaliser ces tests, il peut compter sur une équipe de 24 personnes. « Il y a douze chercheurs et douze logisticiens ».

    10.000 tests par jour ?

    La technique développée est basée sur des tests chimiques et fait appel à une plus grande main-d’œuvre. « En tout, il devrait y avoir 20 laboratoires sous-traitants agréés dans toute la Belgique ». Le compte est facile à faire. On pourrait arriver à 10.000 tests quotidiens en Belgique ! Au fait, sur les 340 échantillons, il y avait combien de cas positifs ? « Je ne peux pas répondre à cette question », poursuit Benoît Muylkens tout en nous apprenant qu’on est dans les pourcentages « normaux ». « Le plus important, c’est qu’on va mieux pouvoir cartographier les endroits où se trouve le virus qui continue à se dissimuler ». Avec le risque de voir le nombre de cas exploser les prochains jours, vu qu’on pourra pratiquer plus de tests. « Ce n’est pas un risque ! Il faut justement augmenter les diagnostics pour mieux traquer le virus. Qui sait, cela aurait peut-être permis d’interdire cette fête dans la province de Luxembourg où il y avait 300 personnes… si on avait appris qu’il y avait 10 cas porteurs dans ce village ! Cela aurait permis d’éviter cette bêtise ».

    Cette nouvelle méthode pourrait être élargie à l’échelle mondiale.

    PIERRE NIZET (sur le site internet de LA MEUSE)