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Sippenaeken

  • Au Pays de Herve, on a vieilli de 6 ans en 28 ans

    Notre population prend de l’âge. Mais cette évolution varie selon les entités. Elle est la plus forte au Pays de Herve ainsi qu’à Theux et Jalhay, où on a pris un sacré coup de vieux en une génération.

    En 28 ans, soit une génération, le visage de notre population a pris quelques rides. En témoignent les chiffres de nos communes en rapport avec la moyenne d’âge de leurs habitants, entre 1992 et 2020. Ce constat peut être fait surtout sur le Plateau de Herve, où une bonne part des communes ont vu l’âge moyen de leurs citoyens croître de 7 (à ThimisterClermont et Aubel), 6 (Herve et Olne) ou 5 ans (Welkenraedt), soit grosso modo une demi-douzaine de pour cent pour le plateau. Deux communes vertes proches de Verviers ont aussi vu leur âge moyen augmenter de manière spectaculaire en 28 ans : Theux (+6 ans) et Jalhay (+7).

    Les chiffres des des maisons de repos font gonfler la moyenneCapture d’écran 2020-12-21 à 09.42.09.png

    À Plombières, la bourgmestre, Marie Stassen, estime que l’augmentation de plus de 5 ans de la moyenne d’âge a un petit côté artificiel. En effet, l’entité compte trois maisons de repos. Or, les autorités communales ont incité, ces dernières années, leurs pensionnaires à s’inscrire à la commune de Plombières, en renonçant à leur ancienne adresse.

    Pour le reste, elle analyse que le chiffre global de la population scolaire ne varie guère. Mais ça fluctue selon les implantations, avec des difficultés à maintenir le nombre dans les implantations les plus modernes… Ainsi, Plombières a diminué et Sippenaeken éprouve des difficultés à conserver le chiffre évitant une fermeture.

    D'une page d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 21 décembre 2020

     

  • Décès de Madame Simone BRAUERS, épouse de Monsieur André NICOLAIJE

    Capture d’écran 2020-11-28 à 17.38.30.pngLa famille annonce le décès de Madame Simone BRAUERS, épouse de Monsieur André NICOLAIJE, née le 7 décembre 1942 à Sippenaeken et décédée le 27 novembre 2020 à Gemmenich.

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  • Décès Monsieur l’abbé Paul Flas

    La famille, le diocèse et le Sanctuaire de Sainte-Julienne de Cornillon annoncent le décès Monsieur l’abbé Paul Flas, ancien curé de Sippenaeken, ancien économe diocésain, né le 29 juin 1934 à Gemmenich, ordonné prêtre le 12 juillet 1959 à Liège, décédé à Liège ce 30 octobre 2020.

    Vous pouvez aussi venir déposer une bougie à son intention à la chapelle de Cornillon qui restera de toutes façons ouverte tous les jours de 7:00 à 18:00. L'abbé y célébrait l'Eucharistie chaque matin à 8h00 depuis des années.

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  • C’est le chemin du Chalet que vise la procédure

    Le Chalet.

    Une erreur de localisation dans l’article paru ce jeudi, relatif à une procédure visant le caractère public ou privé d’un chemin à Plombières. En fait, le chemin en question n’était pas celui du Bois du curé, mais celui du Chalet. Est aussi visé par la procédure devant le juge de paix de Limbourg le chemin menant du château de Beusdael vers le bois. Le chemin du Bois du curé part de Plombières et se prolonge vers les Fourons, où des barrières ont été replacées et restent en place. Si le juge de paix de Limbourg confirmait le caractère public du chemin du Chalet, une action similaire pourrait être intentée dans le cadre du chemin du Bois de curé. Mais il faudrait que ce soit le juge de paix de Fourons-Tongres qui statue, à moins que des Fouronnais introduisent le dossier et demandent la procédure en français, ce qui la ramènerait à Limbourg, souligne Albert Stassen.

    Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 24 octobre 2020

  • Le juge de paix devrait mettre fin au conflit du chemin du Bois du curé

    Ça polémique à nouveau quant à l’accessibilité des chemins de promenades dans la commune de Plombières. Avec à nouveau les mêmes opposants : d’une part un châtelain du cru, Piet Dassen, et la S.A. Claumat, et d’autre part, la commune de Plombières, appuyée par de nombreux citoyens qui n’ont pas envie qu’on les empêche de se balader dans les chemins traversants les bois du gros propriétaire terrien. Objet du litige : le chemin dit du Bois du Curé situé à proximité du monument des victimes du barbelé allemand, lors de la guerre 14-18. Une procédure avait déjà été lancée au Conseil d’État dès 2012, parce que la commune avait enlevé une entrave à la circulation des promeneurs. En 2015, cette juridiction avait donné raison à la commune, dirigée en ce tempslà par Thierry Wimmer. On devait en recauser ce mois-ci, pour nouvelles plaidoiries en annulation, comme le laissaient augurer les feuilles d’audiences du Conseil d’État. Mais cela tournera court. En effet, pour une question de procédure, la commune a retiré sa décision de faire enlever l’entrave contestée, et le recours déposé par Claumat est donc sans objet désormais, souligne Gautier Beaujean, l’avocat de cette société.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 23 octobre 2020