Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Personnalités

  • Les origines calaminoises de Bouli Lanners

    « Mes parents sont Ardennais. Ma famille a été impactée par la bataille des Ardennes. La ferme de mon père et la ferme de ma mère, qui étaient sur la ligne de front à côté de Bastogne ont été entièrement détruites. Ma mère a vécu pendant 7 ans dans un baraquement après la guerre. Mon père a dû rentrer comme beaucoup d’Ardennais dans l’administration. Il est allé travailler à La Calamine. Ma mère l’a rejoint. » Ils ne parlaient pas du tout allemand. « La Calamine, c’est un village qui a été neutre pendant plus d’un siècle. C’est le début de l’Europe. Tout le monde voulait cette mine de zinc. C’était un puits de pétrole, à l’époque, le zinc. Moi, j’étais un francophone de la minorité francophone de la minorité germanophone. J’habitais aux trois frontières. Mon père était douanier et ma mère allait faire les ménages en Allemagne. Il y avait une ouverture totale et personne n’y a jamais parlé de communautarisation. La Calamine était à l’époque le village dans lequel on comptait le plus de bistrots par habitant en Belgique. Il y avait de la vie. »

    Deux pages de VINCENT LIÉVIN à lire dans 7DIMANCHE du 11 avril 2021.

     

  • Noces de Diamant

    Le 5 avril, les époux Léonard et Marguerite Hannotte-Campo fêtaient, à Montzen, dans l’intimité, leurs Noces de Diamant. Vu les circonstances sanitaires actuelles, pas de fête de famille, ce qu’ont regretté les époux jubilaires qui, tout au long de ces nombreuses années, ont mis un point d’orgue à soutenir l’esprit familial. Les cinq enfants, douze petits-enfants et quatre arrière-petits-enfants ont toujours été et sont toujours les bienvenus, en toutes circonstances, au sein du couple afin de se retrouver autour d’une bonne table.

    Marguerite, en plus des tâches ménagères, a toujours soutenu, d’une manière très discrète, l’aspect social au sein du village en participant à la Chorale des Amis Réunis, par une présence assidue aux répétitions et aux prestations de la chorale. Sans oublier, son implication au service des plus démunis.

    Léonard, ancien brasseur, en contact avec de très nombreuses personnes dans la région, s’est impliqué, sans discontinuer, dans plusieurs sociétés montzenoises, notamment, la Fédération des Anciens Combattants, le Royal Cercle Musical St-Georges, la Société Royale de Tir St Etienne, les Amis de Pannesheydt, Télé-Service, … Une figure emblématique dans le village !

    Félicitations aux heureux jubilaires !

  • Mathias Cormann devient secrétaire général de l'OCDE

    Ce blog vous avait déjà informé de l'impressionnante carrière de ce natif de Raeren, fils du sacristain de la localité et ancien collaborateur de Mathieu Grosch de La Calamine.

    Aujourd'hui, nous apprenons par VINCENT GEORIS  dans L'Echo que l'ancien ministre des Finances australien, et Belge de naissance, Mathias Cormann devient secrétaire général de l'OCDE. 

  • Nouveau service lancé par le cabinet de l’ex-bourgmestre Thierry Wimmer

    Avocats et psys associés autour du télétravail

    Tous ceux qui sont actuellement en télétravail le savent, il peut y avoir des gros problèmes liés à cette nouvelle méthode. Des difficultés spécifiques qui peuvent amener au burn out par exemple. Conscient de ces problèmes, le cabinet de Thierry Wimmer, à Welkenraedt, lance un service qui associe psys et avocats.

    Un article d'ADRIEN RENKIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 30 janvier 2021

     

     

  • « Sans jamais la science, on n’arrivera à gagner la guerre du climat »

    C’est le projet fou de trois chercheurs de l’Université de Liège qui lancent une expédition sur le terrain

    Trois chercheurs de l’Université de Liège ont repéré sur la pointe sud du Groenland des vents en continu de 100 km/h de moyenne. «Si on y installait des milliers d’éoliennes, affirmentils, on pourrait assurer de l’énergie verte pour l’Europe entière.»`

    Une page de LUC GOCHEL à lire dans LA MEUSE du 27 janvier 2020