Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

La Calamine

  • La Calamine cache un trésor en or sur son territoire

    On parle souvent du trésor d’un territoire en référence aux merveilles que le patrimoine culturel et architectural renferme. À présent, on pourra également parler d’un véritable trésor lorsqu’on se promène au sein de La Calamine. 

    C’est l’idée originale portée par Mirko Braem, la commune et les acteurs touristiques de La Calamine qui arrive dans un contexte propice aux activités en pleine aire. 

    Un véritable lingot d’or, d’une valeur de 1000€ voilà le butin (sponsorisé par l’entreprise Tychon de La Calamine), qui a été caché dans La Calamine. Pour s’en emparer pas besoin de s’armer des pelles ou de pioches, mais simplement d’astuces.

    A partir du 5 mai, la commune publiera tous les 15 jours dans le toutes-boîtes « Wochenspiegel » et sur sa page Facebook une énigme en lien avec son patrimoine. Les énigmes donnent des renseignements qu’il faut collecter tout au long de la chasse. Au bout de la dernière énigme (il y en a neuf en tout), il faudra assembler ces mots pour découvrir l’emplacement du coffre au trésor qui se cache sur le territoire de La Calamine.

    Le coffre est caché et non enterré, donc pas besoin de sortir les grands moyens d’extraction pour le trouver. 

    C’est aidé de l’expert international en chasse au trésor Vincenzo Bianca (VB & LCA) que La Calamine a souhaité lancer ce projet atypique afin de permettre à tout un chacun de découvrir la commune et son patrimoine de manière originale.

    De manière pratique, la participation au jeu est entièrement gratuite et les énigmes ont été conçues pour éviter la barrière de la langue.

    Le lancement de cette chasse aura lieu le 5 mai. Le trésor sera exposé pendant toute la durée de l’opération à l’hôtel de ville. 

    Lire la suite

  • Les origines calaminoises de Bouli Lanners

    « Mes parents sont Ardennais. Ma famille a été impactée par la bataille des Ardennes. La ferme de mon père et la ferme de ma mère, qui étaient sur la ligne de front à côté de Bastogne ont été entièrement détruites. Ma mère a vécu pendant 7 ans dans un baraquement après la guerre. Mon père a dû rentrer comme beaucoup d’Ardennais dans l’administration. Il est allé travailler à La Calamine. Ma mère l’a rejoint. » Ils ne parlaient pas du tout allemand. « La Calamine, c’est un village qui a été neutre pendant plus d’un siècle. C’est le début de l’Europe. Tout le monde voulait cette mine de zinc. C’était un puits de pétrole, à l’époque, le zinc. Moi, j’étais un francophone de la minorité francophone de la minorité germanophone. J’habitais aux trois frontières. Mon père était douanier et ma mère allait faire les ménages en Allemagne. Il y avait une ouverture totale et personne n’y a jamais parlé de communautarisation. La Calamine était à l’époque le village dans lequel on comptait le plus de bistrots par habitant en Belgique. Il y avait de la vie. »

    Deux pages de VINCENT LIÉVIN à lire dans 7DIMANCHE du 11 avril 2021.

     

  • Chantier au giratoire entre la rue de la Chapelle et la rue de La Calamine

    Capture d’écran 2021-04-09 à 15.59.57.pngPierre Lejeune annonce dans L'AVENIR - LE JOUR VERVIERS du 9 avril 2021 la fermeture du giratoire entre la rue de la Chapelle et la rue de La Calamine le 19 avril prochain.

  • Léopold (59) meurt dans l’incendie de sa caravane

    Capture d’écran 2021-02-22 à 08.10.55.pngLéopold, 59 ans, a perdu la vie dans l’incendie qui a ravagé sa caravane, ce vendredi après-midi dans un camping de La Calamine. Ses voisins ont essayé de le secourir, en vain. Ils nous racontent cette journée qui restera marquée d’une pierre noire.

    Un article d'AURÉLIE FRANSOLET à lire dans "LA MEUSE VERVIERS" du 22 février 2021 et une page de Julie WOLF à la lire dans "L'AVENIR - LE JOUR VERVIERS" du 22 février 2021 (illustration ci-contre).

  • Kathrin Hilpert est décédée en prison

    Elle avait été condamnée à la perpétuité en septembre

    Kathrin Hilpert, qui avait assassiné Joseph Lenaerts en janvier 2018, est décédée ce mardi à la prison de Lantin. Le 22 septembre dernier, la ressortissante allemande avait été condamnée à la prison à la perpétuité pour l’assassinat de son compagnon calaminois.

    En septembre dernier, Kathrin Hilpert avait été condamnée à la peine la plus lourde, la perpétuité, pour l’assassinat de son compagnon, Juppi Lenaerts. Trois mois après le verdict, la ressortissante allemande est décédée mardi à la prison de Lantin. Son corps sans vie a été retrouvé dans sa cellule, rapportent nos confrères du Grenz-Echo.

    Interrogée par le quotidien germanophone, Catherine Collignon, la porte-parole du parquet de Liège, a indiqué qu’il s’agissait d’une mort naturelle et qu’aucun élément ne laisse penser à une mort suspecte. Déjà lors du procès en septembre dernier, la quinquagénaire avait eu des soucis de santé avec notamment des problèmes de cœur et un cancer auxquels elle devait faire face.Capture d’écran 2020-12-17 à 09.43.08.png

    Pour la famille de la victime, c’est important qu’elle ait pu être jugée pour les faits qui lui étaient reprochés. « Elle a été reconnue coupable de l’assassinat de notre frère, c’était important pour pouvoir faire notre travail de deuil », indique une des sœurs de Juppi Lenaerts ce mercredi.

    Pour rappel, Kathrin Hilpert et son fils, Christian Kartkuth, ont été reconnus coupables de l’assassinat du chauffeur routier calaminois, durant la nuit du 8 au 9 janvier 2018 à Eupen. Cette nuit-là, Christian Kartkuth a assassiné Joseph Lenaerts à coups de hache. La mère et le fils avaient ensuite pris la fuite en abandonnant le corps du Calaminois, qui n’avait été retrouvé que le 3 février par les frères et sœurs de la victime, inquiets de ne plus avoir de ses nouvelles durant plusieurs semaines. 

    F.P. dans LA MEUSE VERVIERS du 17 décembre 2020