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Dans les environs

  • Alerte aux chenilles urticantes sur le Plateau

    Capture d’écran 2020-07-13 à 10.03.11.pngAlerte aux chenilles processionnaires ! Leurs nids se multiplient au Pays de Herve. Et au rythme où elles progressent, elles devraient atteindre Verviers au plus tard en 2022, selon Philippe Wegnez. Avec de gros soucis de santé publique à redouter...

    Alerte, au Pays de Herve, et très probablement aussi d’ici peu à Verviers et alentours : Philippe Wegnez a été appelé pour des nids de chenilles processionnaires en plusieurs endroits du Plateau ou a lui-même repéré certaines colonies sur des chênes. Or, ces bêtes, avant de muer en papillon, peuvent causer de gros soucis de santé pour l’homme et de nombreux animaux, en raison de leurs poils urticants. En ce début d’été, le constat est alarmant : les chenilles processionnaires avancent sur le front du Pays de Herve. Philippe Wegnez, de Herve, est souvent appelé pour éliminer un nid. Récemment, il est intervenu à La Calamine et du côté de Plombières. Mais la tâche est loin d’être finie. Ainsi, un autre chêne colonisé a été repéré à Thimister, où le voisinage a reçu pour consigne de ne plus ouvrir les fenêtres. Et lui-même en a repéré un le long de la route de Maastricht, près d’Enersol et de la Ligne 38, par laquelle transitent cyclistes et piétons. Avec le risque que d’autres arbres longeant cette régionale soient aussi atteints.

    D'un article d'YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 13 juillet 2020.

  • L’ex-Calaminois Bouli Lanners s’engage dans la lutte contre l’enfouissement des déchets nucléaires

    La question de l’enfouissement des déchets nucléaires en province de Luxembourg, au Pays de Herve ou dans la région de Stavelot a déjà fait couler beaucoup d’encre. L’ONDRAF (Organisme national des déchets nucléaires et des matières fossiles enrichies) a ouvert une enquête publique à ce sujet le 15 avril dernier. Chacun est invité à donner son opinion sur la situation. D’ici une semaine, le samedi 13, il sera trop tard. Bouli Lanners, figure emblématique du cinéma belge, originaire de La Calamine et attaché à ses racines ardennaises, veut mobiliser le citoyen luxembourgeois.

    Un entretien de CLÉMENT GLESNER avec BOULI LANNERS à lire dans LA MEUSE VERVIERS du5  juin 2020

  • Le coronavirus à nos frontières

    Cette carte de la province du Limbourg hollandais montre 33 cas à Maastricht (197 au total pour cette province où on relève 6 décès). L'âge de malades décédés à Maastricht varie de 59 ans pour le plus jeune à 94 ans pour l'aîné.

    211 malades ont été dénombrés dans l'agglomération d'Aix-la-Chapelle. Il y en à 100 pour la ville d'Aix-la-Chapelle. On y parle de deux décès (un homme né en 1940 et un autre décédé à l'hôpital d'Eschweiler né en 1936).

  • Cas de coronavirus suspecté à Eupen

    Alors que la Belgique est elle aussi officiellement touchée par ses premiers cas de coronavirus, l’arrondissement verviétois pourrait lui aussi connaître son premier cas. Il y a en effet eu un premier cas suspect de coronavirus à l’Est de la Belgique, rapportait le Grenz-Echo, lundi. Ce qu’a confirmé le Dr Frédéric Marenne, médecin-chef de l’hôpital St-Nicolas d’Eupen.

    Un homme de 65 ans s’était présenté aux urgences de l’hôpital dimanche soir avec les symptômes de la grippe : toux et fièvre. Le cas n’était pas suspect au départ. Mais comme les tests pour les grippes A et B se sont avérés négatifs et qu’il a été en contact avec une personne étant passée par Venise (mais qui n’est, elle, pas tombée malade), l’hôpital lui a fait passer les tests pour le coronavirus. Le Dr Marenne explique avoir fait ça par sécurité. Néanmoins, il met en garde contre un vent de panique.

    Les échantillons du patient suspect ont été envoyés à Louvain dimanche soir. Les résultats étaient attendus ce lundi en début d’après-midi. En début de soirée, les autorités hospitalières eupenoises n’avaient toujours pas été averties. Elles espéraient encore recevoir les résultats avant la fin de la soirée. Mais à 22h35, toujours rien.

    En attendant, le Dr Marenne nous expliquait : « On se prépare. On a

    organisé notre hôpital pour faire face à ce qui va arriver aujourd’hui, demain ou dans une semaine ».

    Toujours dans l’attente de cette annonce, le médecin se disait un brin irrité. Car sans savoir ce qu’il en est, l’hôpital est obligé de maintenir certaines précautions qui gênent son fonctionnement normal. « Et ça a des conséquences incroyables », déplorait le Dr Marenne.

    Dès ce dimanche, par exemple, la salle d’urgence avait dû être fermée pendant plusieurs heures afin d’être désinfectée. 

    L.M., J.D. ET Y.B. dans LA MEUSE VERVIERS du 3 mars 2020

  • Directeur au GP F1 de France

    Un Belge qui a un poste en vue, ce n’est pas tous les jours. Et c’est encore moins fréquent quand il s’agit d’un Verviétois qu’on retrouve aux manettes dans un des postes dirigeants d’un méga-événement comme le Grand Prix de France de Formule 1. Or, c’est ce qui arrive à Alain Charlier, d’Henri-Chapelle.

    Alain Charlier provient d’HenriChapelle. Ses études ne le prédestinaient pas à se retrouver directeur d’exploitation d’un GP de F1 : il est licencié en sciences politiques. Il a effectué ses candis à Namur, puis a terminé par une licence à l’ULB. Encore étudiant, il vient renforcer les équipes au GP de F1 de Francorchamps et s’y fait remarquer par son efficacité. Le voici bientôt homme de confiance d’André Maes, le M. F1 à Francorchamps, très proche de Bernie Ecclestone. La F1 revenue en France en 2018, on pensera dans ce pays à lui proposer de participer à son redéploiement.

    Dans ces fonctions, en Belgique, Alain Charlier a eu l’occasion de croiser des vedettes de la F1. Celui qui l’a le plus impressionné ? Michael Schumacher. « Il avait une véritable aura ». Il pointe aussi Lewis Hamilton et le pilote australien Daniel Ricciardo. « Lui, il illumine toute la pièce par son sourire » Pour autant, il n’a jamais été amené à se glisser dans une F1. « D’ailleurs, je n’ai pas le gabarit : je fais 1m90 et je pèse 95 kilos. Et je n’ai jamais fait de course. Juste une fois du karting ». De plus, « il faut le temps et l’argent… »

    D’une page d’YVES BASTIN à lire dans LA MEUSE VERVIERS du 3 juin 2019